Le Syctom au rendez-vous de la COP22

Date : 18/11/2016

Fort de sa contribution active à la COP21, le Syctom tenait à participer à la COP22. Dans le cadre de ce rendez-vous international, qui se tenait à Marrakech du 7 au 18 novembre, il organisait un side event sur un sujet crucial : l’acceptabilité des installations de traitement de déchets.

L’acceptabilité des centres de traitement est une question majeure, en France comme ailleurs dans le monde. Les populations demandent légitimement des informations précises sur l’activité et les impacts environnementaux des équipements existants ou en projet. Des attentes qui s’amplifient sous l’effet des réseaux sociaux et d’une conscience environnementale toujours plus grande. Alors, comment développer et entretenir un dialogue constructif avec la société civile ? Pour apporter des réponses, un side event porté par le Syctom était organisé lors de la journée « Villes et territoires » du 12 novembre. L’occasion pour le syndicat, maître d’ouvrage de douze unités industrielles en milieu urbain dense, de venir partager son expérience du débat public. Car aujourd’hui, la meilleure manière de favoriser l’intégration d’usines au cœur des villes est d’associer largement les riverains et acteurs locaux.

Des échanges constructifs

Comment mieux informer, expliquer, concerter les parties prenantes ? Quels sont les leviers du succès ? Comment adapter les dispositifs en fonction des problématiques locales ? Pour nourrir la réflexion, le Syctom, représenté par son Président Hervé Marseille et son Directeur général Martial Lorenzo, avait associé d’autres acteurs reconnus : Mustapha Bakkoury, Président de la Région Casablanca-Settat, Christian Leyrit, Président de la CNDP (Commission nationale du débat public), Thomas Derichebourg, Directeur Général de Derichebourg, Mickael Clément, consultant spécialisé dans la gestion du risque et l’acceptabilité et enfin, Belaïde Beddredine, Président du SIAAP, qui a conclu ce side event. Ensemble, ils ont apporté leur éclairage et échangé avec le public composé de collectivités, élus français et marocains, ONG, gestionnaires de projets publics et privés… Un moment de partage fructueux qui illustre la démarche d’ouverture du Syctom et sa volonté d’échange à l’international.